Le dernier chant enregistré pour nous dans la Bible se trouve dans Apocalypse 19. C’est le grand clou du spectacle, le final, le chef-d’œuvre qui, jusqu’à présent, n’a jamais pu être chanté, parce que dans la mise en œuvre du Plan éternel de Dieu, il ne reste que quelques dernières pages à tourner. Mais il viendra un moment où l’histoire atteindra son apogée, comme le dernier chapitre d’un bon livre, dans lequel tout se réunit dans une fin glorieuse où les méchants sont appréhendés et le héros conquiert tout. C’est là que nous trouvons cette dernière chanson, car elle comble le fossé entre l’ancienne dispensation et la nouvelle, et sa clé est ‘Alleluia’
Le premier Alléluia se trouve au verset 1 qui dit : « Après ces choses, j’entendis une voix forte d’une grande multitude dans le ciel, qui disait : Alléluia ! Le salut, la gloire, l’honneur et la puissance appartiennent au Seigneur notre Dieu ! Pour moi, cette multitude représente ceux qui sont sauvés de toutes les nations, tribus, peuples et langues. Nous avons ici un premier aperçu de l’Épouse, qui n’est pas encore entièrement révélée, mais sa louange est forte et exubérante. Jean fait référence à cette multitude précédemment dans Apocalypse 7:9,10 qui dit aussi : « Le salut appartient à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau ! » Son chant de louange se poursuit dans les versets 2 et 3 en disant : « Car ses jugements sont vrais et justes, parce qu’il a jugé la grande prostituée qui a corrompu la terre par sa fornication ; et il a vengé sur elle le sang de ses serviteurs qu’elle avait versé. Ils dirent de nouveau : « Alléluia ! Sa fumée s’élève à jamais et à jamais ! Ce deuxième ‘Alléluia’ célèbre la chute de Babylone comme indiqué précédemment au chapitre 18:20 : « Réjouissez-vous pour elle, cieux ! Réjouissez-vous, peuple de Dieu ! Réjouissez-vous, apôtres et prophètes ! Car Dieu l’a jugée par le jugement qu’elle vous a imposé. Comme dans le chapitre 7:12, ici aussi, au chapitre 19, nous voyons que c’est l’Épouse en attente qui dirige le chœur de l’Alléluia, qui est ensuite confirmé par le troisième ‘Alléluia’ au verset 4 : « Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent, et se prosternèrent devant Dieu, qui était assis sur le trône, en disant : ‘Amen ! Alléluia ! Toute cette louange s’élève jusqu’à un grand point culminant et un quatrième « Alléluia » dans les versets 6 et 7. Le verset 6 dit : « Et j’entendis, comme la voix d’une grande multitude, comme le bruit d’une grande quantité d’eaux, et comme le bruit d’un tonnerre puissant, qui disait : Alléluia ! Car le Seigneur Dieu Tout-Puissant règne ! Ici, nous avons aussi une grande multitude semblable à ceux du verset 1, seulement ici on nous donne une définition d’eux dans le verset précédent qui les décrit comme « vous tous, Ses serviteurs et ceux qui le craignez, petits et grands ». Comme la construction d’un chant dans une chorale, lorsqu’enfin sur le refrain final, tous les membres se réunissent pour apporter une expression unifiée au volume le plus élevé possible, il est maintenant temps pour tous les serviteurs de Dieu, petits et grands, de participer. Ô combien les anges ont désiré ce moment, après avoir servi le Dieu Tout-Puissant à travers les âges, après avoir été Ses serviteurs et ont exécuté Ses commandements, après avoir vu Satan et un tiers de leurs membres tomber comme l’éclair, ils devraient maintenant se joindre au chœur avec l’expression ultime de la plus haute louange en disant : « Alléluia ! Car le Seigneur Dieu Tout-Puissant règne !
Ce n’est pas une coïncidence si ce mot unificateur et répété « Alléluia » est translittéré de la langue hébraïque et signifie « louez le Seigneur ». L’Alléluia n’est trouvé que quatre fois dans le Nouveau Testament et chaque occurrence se trouve ici. C’est le langage de louange d’Israël, et le Ciel et la Terre s’uniront pour chanter son chant du Seigneur lorsqu’elle entrera enfin dans son salut et sa destinée. C’est pourquoi la dernière ligne de ce chant merveilleux se termine par ces mots au verset 7 : « Soyons dans l’allégresse, réjouissons-nous, et rendons-lui gloire, car les noces de l’Agneau sont venues, et sa femme s’est préparée ».






